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 L.S Brims - Le rôle-play autour des drogues.

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MessageSujet: L.S Brims - Le rôle-play autour des drogues.   Mar 17 Mar - 11:39



Ce guide aura pour but de vous aider dans votre roleplay concernant les drogues, en vous expliquant les modes de consommation et les effets des drogues les plus courantes et celles qui pourraient vous servir sur le serveur après les avoir préalablement présentées. La rédaction de ce guide n'a aucunement pour but d'inciter certaines personnes à la consommation, mais seulement pour un roleplay plus réaliste lorsqu'il s'agit des drogues, et cela est nécessaire du fait que de très nombreuses personnes peuvent confondre les modes d'administration de certaines drogues ou encore croire que la synthèses de drogues telles que le PCP   sont plus que simplistes et peuvent être mises en scène en jeu sans se soucier de savoir si le joueur et le personnage possèdent toutes les conséquences requises pour un roleplay correct de ces synthèses. Un  autre grand problème du roleplay des joueurs à propos des drogues sont la non connaissances des effets à court terme et à long terme, de nombreux semblent oublier que la plupart des drogues, notamment une grande  partie des drogues dures, sont extrêmement addictives. Au contraire, j'ai déjà observé certaines personnes prétendant posséder une addiction au LSD, alors que ce dernier ne génère aucune dépendance, autant physique que psychique.
Toutes ces notions seront expliquées dans ce guide suivant afin que vous ne commettiez plus d'erreurs dans ce genre. Les informations présentes dans ce guide sont fiable, elles ont été vérifiées par plusieurs sources, ce guide n'est pas un copié collé de wikipédia mais le résultat d'un travail de plusieurs dizaines heures, notamment dans la collecte d'informations, puis dans la rédaction intégrale du guide.


Les drogues présentées dans ce guide seront les suivantes:
Cannabis (marijuana et haschich)
Cocaïne
Crack
Opium
Héroïne
Ecstasy
Amphétamine
Méthamphétamine
LSD
PCP



Présentation
Le cannabis, nom latin du chanvre, est une plante pouvant des effets psychotropes qui font de cette plante la drogue la plus connue, la plus médiatisée et la plus consommée au monde. Cette plante tire tire sa nocivité du THC présent dans celle ci. À l'état pur, le THC est aussi hallucinogène que le LSD, cependant le chanvre n'est pas composé de THC seulement, ainsi le cannabis est moins hallucinogène que le LSD. Le THC est présent dans les tiges, les feuilles et plus encore dans les fleurs des plants femelles de cannabis sur lesquelles apparait une sécrétion ou résine particulièrement riche en produits psychotropes. Il existe de nombreuses espèces de cannabis, d'où les différentes appellations de certains types de cannabis tels que la ''skunk'', la ''ice'', ou encore la "Sinsemilla" et bien d'autres.
Le cannabis, en tant que drogue, se présente sous trois formes différentes:
Sous forme de plante, d'herbe, la marijuana. C'est un mélange préparé à partir de la récolte des fleurs (ou ''têtes''), des feuilles supérieures et des graines présentes sur un plant (ou ''pied'') de cannabis. En moyenne, la marijuana possède 6% de THC.
Sous forme de résine, le haschich (''shit''). Comme indiqué, le haschich est en fait de la résine de cannabis recueillie grâce aux glandes sécrétoires présentes sur les plants de cannabis. La méthode la plus utilisée pour recueillir cette résine est de faire sécher les plants et de les tamiser pour séparer la résine de la matière végétale. Le haschich est très souvent coupé pour plus de profits, son taux de THC se trouve généralement autour des 10% en moyenne. Il se présente sous la forme de barrettes de couleur brune.
Sous forme d'huile. Cette huile est produite par distillation de feuilles ou de résine de cannabis, et est particulièrement toxique du fait que son taux de THC varie entre 50 et 60% de THC. Cette particularité la rend également très rare.


Modes de consommation
Du fait que le cannabis se retrouve sous plusieurs formes, il existe ainsi plusieurs modes de consommation suivant la forme de celui ci.
La marijuana se fume, soit pure soit coupée avec du tabac, roulée comme une cigarette (le ''joint'' ayant une forme plus conique qu'une cigarette et ne possédant pas de filtre mais un carton roulé, ou ''toncar''), mais aussi en ''bang'', en narguilé (plus rare), ou encore en pipe. On retrouve un moyen de consommation de marijuana totalement différent, le ''space cake'' étant un gâteau auquel on a rajouté du cannabis dans sa composition.
Le haschich est lui aussi fumé, après avoir été réduit en poudre (''effrité'') et roulé en étant coupé avec de la cigarette ou mélangé à de la marijuana (''royal''). Le haschich ne se fume pas pur, car la résine ne se consume pas assez pour le permettre. Le haschich peut se prendre en narguilé, en pipe, et peut également être inhalé (le haschich est chauffé, il suffit d'inhaler les vapeurs).
L'huile possède moins de modes de consommation que les deux autres formes du cannabis, cependant cette huile est également une substance qui se fume, coupée à du tabac dans un joint ou une pipe.


Effets
La consommation de cannabis, qu'elle sue soit sa forme, apporte une sensation de détente, d'apaisement, d'euphorie ainsi qu'une légère somnolence, d'où l'expression d'avoir la sensation de ''planer''. Le consommateur oublie ses soucis et devient insensible aux problèmes, il adopte une attitude de nonchalance devant les évènements externes, il s’anesthésie, et peut éventuellement entrer dans un état proche de l'amorphie. Il existe également d'autres effets telle qu'une hilarité pour tout ou rien, la loquacité, une distorsion de la perception du temps (impression que le temps ralenti ou accélère), accentuation des perceptions sensorielles (notamment l'audition), une augmentation de l'appétit et un renforcement de la confiance en soi. Ces effets sont des effets à courts termes, ils apparaissent environ une quinzaine de minutes après consommation et disparaissent de quatre à vingt-quatre heures après suivant la quantité de cannabis consommée.
Il n'y a pas de risque d'overdose avec le cannabis.
Effets à court terme:
La consommation de cannabis possède également des effets indésirables, tels que la bouche sèche (''la pâteuse''), un gonflement des vaisseaux sanguins (provoquant l'effet des ''yeux rouges''), une apparition de palpitations, et parfois une sensation de nausées (pouvant causer une ''crise blanche'' ou ''bad trip''). La consommation de cannabis modifie le rythme cardiaque, ce qui rend cette substance dangereuse pour les personnes souffrant d'hypertension ou de maladie cardiovasculaires. Le cannabis perturbe également le fonctionnement des neurones à court terme, ce qui entraine une baisse de la concentration, de la mémoire immédiate et des capacités d'apprentissage.
La consommation de cannabis apporte des sensation d'ivresse, que l'on appelle ''l'ivresse cannabique'', et qui se traduit par un trouble des distances, de la concentration, de la vigilance, ainsi qu'un trouble du contrôle des mouvements et de l'équilibre.
Enfin, une consommation de cannabis trop forte à un instant donné, ou faite, même à faible dose, alors qu'on ne se sent pas bien, peut déclencher une intoxication aigüe (''crise blanche'' ou 'bad trip'') qui survient de manière brutale et inattendue. Le consommateur se sent subitement mal avec des sueurs froides et des nausées, puis souvent des vomissements, et cela peut aller jusqu'à l'évanouissement.
Effets à long terme:
La consommation de cannabis à des effets à long terme sur l'organisme, des effets indésirables tant bien  physiques que psychologiques.
Les dangers psychiques de la consommation de cannabis sont très divers, en effet la consommation de cette substance peut entraîner des troubles prolongés et persistants de la mémoire, des psychoses qui entraînent des hallucinations ou délires passagers. La consommation de cannabis peut également provoquer des troubles psychotiques et notamment une schizophrénie.  Tous ces troubles apparaissent progressivement mais d'autant plus vite et sont d'autant plus graves que la consommation a commencé tôt, notamment pendant l'adolescence. Toutefois la plupart de ces troubles sont réversibles après un sevrage, hormis les troubles psychotiques tels que la schizophrénie.
Les dangers physiques liées à la consommation de cannabis sont bien évidemment la nocivité de cette plante, qui contient quatre à cinq fois plus de produits toxiques que le tabac, et peut ainsi conduire à des problèmes respiratoires ou au cancer plus rapidement que le tabac. La consommation de cannabis pendant la grossesse peut avoir d'importants effets néfastes pour le fœtus, notamment sur son activité cérébrale, ce qui rend le cannabis extrêmement nocif pour un fœtus, ainsi la consommation de cannabis pendant la grossesse implique presque forcément des problèmes souvent majeurs pour l'enfant. La consommation de cannabis entraîne également une perte progressive de la libido, des troubles de l'érection et la diminution de la concentration de spermatozoïdes dans le sperme, aboutissant ainsi à une potentielle infertilité.


Dépendance
La consommation de cannabis peut également entraîner une dépendance mais les risques sont moindres en comparaison des autres drogues, toutefois les risques sont toujours présents. Cette dépendance est essentiellement psychique. Elle s'établit d'autant plus rapidement que le consommateur est jeune, l'usager perd alors le contrôle de sa consommation, consomme même quand il est seul, fréquemment dès le matin et recherche un produit de plus en plus concentré. La dépendance au cannabis dépend du sujet, certaines personnes peuvent contrôler leur consommation ou 'arrêter quand ils le veulent, alors que d'autres peinent à le faire.



Présentation
La cocaïne se présente sous la forme d'une fine poudre blanche, le chlorhydrate de cocaïne, obtenu par distillation des feuilles de cocaïer (ou ''coca'', plante d'Amérique du Sud) préalablement séchées.  La cocaïne peut également être coupée ou mélangée à d'autres substances, ce qui peut accroître sa dangerosité. Les échantillons vendus dans la rue possèdent en général 20 à 30% de cocaïne pure, montrant ainsi que cette substance est coupée ou mélangée la plupart du temps, notamment du fait des profits pouvant être faits grâce à cela. Les produits utilisées pour couper la cocaïne sont le plus souvent la caféine, la phénacétine, la lidocaïne et la procaïne. Les excipients habituels de la cocaïne, c'est à dire les produits ajoutés pour donner des caractéristiques complémentaires à celle ci, sont le mannitol, le lactose, l’inositol, le saccharose et le glucose.



Modes de consommation
Le mode principal de consommation de cocaïne est la prisée: elle est disposée sous la forme d'une ligne (un ''rail'' de cocaïne) puis cette cocaïne est ''sniffée'' à l'aide, d'une paille, d'un billet roulé ou autres objets pouvant servir à cette utilisation. La cocaïne peut également être injectée ou fumée, mais elle est le plus souvent prisée. Dans de rares cas, la cocaïne peut être ''gobée'' après avoir été enrobée dans du papier de cigarette, ou même introduite par voie rectale.


Effets
Un surdosage de cocaïne peut entraîner, comme son nom l'indique, une overdose qui conduit à un arrêt cardiaque auquel suivra un coma ou la mort du patient.
Effets à court terme:
La cocaïne est un excitant très puissant, elle provoque une euphorie immédiate, un sentiment de puissance aussi bien physique qu'intellectuelle, une dilatation pupillaire et une indifférence à la douleur, à la souffrance ou à la fatigue. La cocaïne inhibe la timidité, et donne la sensation d'une aisance relationnelle, le sentiment de briller, de réussir, d'être séduisant et "performant" en désinhibant et stimulant le désir sexuel. L'action de la cocaïne est très rapide, quasiment instantanée. Cette substance déclenche une libération massive de dopamine, de noradrénaline et de sérotonine dans le cerveau ("rush"). Lorsque la réserve de ces neuromédiateurs est épuisée, ces effets vont laisser place à un état de forte dépression, à une anxiété, à un état paranoïaque, à un état de sommeil et d'engourdissement et à une sensation de faim. Le désir sexuel se heurte à une impuissance paradoxale. Au moment où cette dépression est ressentie, on parle de "descente" ou de "crash". La consommation de cocaïne provoque des troubles du rythme cardiaque pouvant aboutir à des accidents cardiaques notamment chez les personnes fragiles, ayant des problèmes cardio-vasculaires, ou chez les personnes ayant une forte consommation de tabac. La consommation de cocaïne provoque également l'augmentation de la consommation d'alcool et de tabac.
La consommation de cocaïne peut aussi conduire à des comportements agressifs et violents pouvant entraîner des défenses compulsives ou des agressions sexuelles. Cette consommation peut également provoquer des troubles digestifs ainsi que des vomissements, des crampes, des spasmes ou des tremblements violents. Par ailleurs le partage des pailles ou autres objets servant à ''sniffer'' la cocaïne peut participer à la transmission des hépatites A, B et C. Enfin, suivant avec quels produit est coupée le cocaïne et suivant quels excipients sont rajoutés à celle ci, une consommation de cocaïne peut entraîner d'autres effets secondaires tels que des hallucinations, délires ou pertes de mémoire.
Effets à long terme:
La consommation de cocaïne peut avoir des effets à long terme tels que des troubles psychiques comme une importante instabilité d'humeur, des délires paranoïdes (notamment dus au bruit), des attaques de paniques, ainsi que des dépressions des dépressions sévères. Tous ces effets affectent surtout les personnes les plus fragiles. La cocaïne peut aussi provoquer des insomnies, des amnésies, des troubles de l'attention et de la concentration, des troubles de la mémoire et des phases d'excitation, expliquant ainsi les nombreuses sautes d'humeurs chez les consommateurs de cocaïne.
La cocaïne présente également de nombreux dangers physiques, en particulier sa toxicité étant extrêmement importante pour l'organisme (notamment sa toxicité cardio-vasculaire qui provoque des infarctus et des hypertensions) à laquelle se surajoute celle des moyens de consommation utilisés. La cocaïne provoque une contraction de la plupart des vaisseaux sanguins, qui entraîne un appauvrissement des tissus qui se nécrosent, avec de plus l'apparition de lésions perforantes (dégradation visible de la peau). La cocaïne possède un effet anorexogène entraînant une anorexie plus ou moins marquée chez les consommateurs de cocaïne, affaiblissant ainsi leur organisme. Par ailleurs la consommation de cocaïne peut avoir des effets neurologiques comme provoquer des tics ou des crises d'épilepsie, auxquels se rajoute un perte importante de l'acuité visuelle si la cocaïne touche les nerfs optiques. La consommation de cocaïne chez les femmes enceintes conduit à des problèmes majeurs pour le futur enfant avec notamment des malformations.


Dépendance
La cocaïne provoque une forte dépendance psychique qui qui s'installe rapidement (parfois dès la première prise) et insidieusement du fait qu'il n'y ait pas de manque physique au départ, ce qui pousse le consommateur à croire que la dépendance ne le touche pas, ne se rendant compte de cette dépendance que lorsque que celle ci est à un point très avancé si ce n'est totale. Cela s'explique par le fait que les consommateurs, ne ressentant pas cette dépendance, continuent à consommer de la cocaïne pour retrouver l'euphorie et l'extase recherchée, et ce jusqu'à ce qu'ils se rendent compte de leur dépendance. La dépendance s'installe rapidement, cependant la prise de conscience de cette dépendance peut subvenir seulement deux ans après.
Une fois commencée, il est difficile d'arrêter une consommation aiguë de cocaïne, tant la nécessité d'en reprendre est importante, ce qui rend tout sevrage extrêmement difficile à réaliser car la mémoire du plaisir subsiste longtemps après l’arrêt de la consommation, plusieurs mois ou même années, et un rechute pendant cette période est toujours possible.



Présentation
Le crack, également appelé ''free-base'' est un dérivé de la cocaïne, réalisé avec un mélange de cocaïne, de bicarbonate de soude et d'ammoniaque qui se présente sous la forme de cristaux. C'est en fait le résultat de la  purification par la cristallisation de la cocaïne en la dissolvant dans de l'ammoniaque et du bicarbonate de soude. En séchant, les gouttes visqueuses ainsi obtenues donnent un produit consistant à l'allure de caillou, le crack. Ce dernier peut être vendu en cristaux, mais aussi en galettes ou plaquettes. Le crack tient son nom du bruit de craquement que ce dernier fait lorsqu'il est chauffé afin d'être inhalé.


Modes de consommation
Dans la très grande majorité des cas, le consommateur inhale les vapeurs du crack en le faisant chauffer. Ce mode de consommation permet aux vapeurs d'atteindre plus rapidement le cerveau, déclenchant ainsi des effets plus rapides et plus intenses que la cocaïne. Le crack peut également être pris par injection ou être ''sniffé'' après avoir été réduit en poudre, cependant l'inhalation de ses vapeurs reste le moyen le plus utilisé du fait de l'intensité des effets de ce mode de consommation.



Effets
Le crack possède les mêmes effets que la cocaïne, cependant ils sont plus intenses, mais également plus brefs sur la durée. Les dangers sont aussi les mêmes que ceux de la cocaïne, en rajoutant des comportements parfois suicidaires pour une consommation régulière, ainsi que des dommages rapides sur le cerveau, de graves altérations des voies respiratoires ainsi que des arrêts cardiaques ou respiratoires pouvant provoquer la mort.



Dépendance
Contrairement à la cocaïne, le crack entraîne quasiment immédiatement une dépendance psychique et physique pour le consommateur. Les consommateurs, même après avoir cessé d'en consommer, restent soumis à des altérations de l'humeur et connaissent pendant plusieurs mois, voir des années, une dépendance et des épisodes de rechute. Ainsi sortir de la dépendance exercée par le crack est extrêmement difficile.



Présentation
L’opium est le latex exsudé par les capsules du pavot somniferum lorsqu’elles sont incisées. Ce pavot fleurit en abondance, notamment en Chine et en Turquie. Il s'agit d'une plante qui peut atteindre dans les 1,50 m de haut, portant de grandes fleurs blanches, roses ou pourpres. Le latex jaillit par les scarifications sous forme de gouttelettes blanches qui brunissent rapidement à l’air en se solidifiant. Il est récupéré quotidiennement avec un grattoir pendant quelques jours jusqu'à épuisement de la tête. C’est l’opium brut. Il est réuni en pains de 500 grammes à un kilo et se solidifie au cours de son évaporation, sa consistance étant d'autant moins malléable qu'il est plus sec. Chaque tête de pavot peut fournir de 0,2 à 2 grammes d’opium brut correspondant à des rendements moyens à l’hectare de dix à cinquante kilogrammes. Le principal alcaloïde psychoactif de l'opium est la morphine qui en constitue jusqu'à 10 % du poids sec mais l'opium contient quelques dizaines d'autres alcaloïdes plus ou moins psychoactifs.



Modes de consommation
L'opium peut être avalé, injecté, avec tous les risques associés à l’injection d’un produit sale (abcès locaux, choc septique, endocardite), ou fumé. Pour cela, l’opium brut doit subir une préparation en plusieurs étapes (ébullition dans l'eau, filtration, concentration) dont le produit final (sorte de boulettes ramollies)  sera fumé à l'aide d'une pipe.



Effets
Effets à court terme:
Les premières prises de doses d'opium peuvent provoquer de l'agitation, des nausées et des vomissements. À dose modérément forte, l'usager en vient à ressentir un sentiment d'euphorie, d'exaltation et une intense sensation de bien-être, suivie d'un état de gratification que ni la faim, ni la douleur ni les besoins sexuels ne peuvent généralement troubler; le corps devient plus chaud, les extrémités sont lourdes et la bouche est sèche. Plus on augmente la dose, plus la respiration est ralentie, le risque d'overdose n'est donc ainsi pas négligeable. En effet, à très forte dose, le consommateur reste dans un état de torpeur permanent, les pupilles du consommateur se contractent pour n'être plus que des petits points, la peau est froide, humide et bleuâtre. L'opium peut alors causer de la stupeur et une dépression respiratoire pouvant ainsi entraîner le coma et la mort de l'usager, alors victime d'une overdose.
Effets à long terme:
Le consommateur régulier d'opium subira progressivement une anorexie, son organisme sera ainsi plus fragile, son regard deviendra fixe. Le consommateur aura des pertes du sommeil, il deviendra las et son organisme, affaibli, pourra développer de nombreuses maladies cardiovasculaires comme une endocardite ou une infection de la membrane interne et de valves du cœur. Les consommateurs chroniques (qui consomment depuis longtemps) peuvent éprouver des troubles pulmonaires en raison des effets de l'opium sur les voies respiratoires. La consommation à long terme d'opium peut également entraîner une contraction des pupilles, des démangeaisons cutanées, un ralentissement de la respiration, et chez les femmes des irrégularités menstruelles.


Dépendance
Une consommation régulière d'opium entraîne une très importante dépendance psychologique et physique. La tolérance s'acquiert rapidement, nécessitant une augmentation régulière des doses pour ressentir les mêmes effets et éviter les symptômes de sevrage. Parmi ces derniers, qui peuvent se manifester quatre ou cinq heures après la dernière dose jusqu'à sept à dix jours (avec une réaction plus intense entre 36 et 72 heures) on retrouve de l'anxiété, de l'insomnie, des frissons, des spasmes musculaires, des sueurs abondantes, de la diarrhée, de l'irritabilité, de la douleur et de l'hypertension. Il faut au moins six mois avant que les symptômes de sevrage ne disparaissent complètement, et une rechute est toujours probable, sortir de la dépendance à l'opium est très difficile.



Présentation
L'héroïne est un opiacé puissant et un dérivé semi-synthétique de l'opium qui  se présente sous la forme d'une poudre blanche, brune ou grise selon sa qualité. Elle est fréquemment coupée avec divers produits dont la caféine ou le paracétamol, ainsi les échantillons d'héroïne brune vendus dans la rue présentent des taux de pureté moyens d'environ 12%. Cependant les taux de pureté d'héroïne blanche dépassent 50 % dans la moitié des cas, mais cette héroïne blanche (la ''chinoise'') est beaucoup plus rare et donc beaucoup plus chère que la brune (''brown sugar''). L'héroïne est souvent utilisée pour ''se défoncer'' ou pour ''gérer la descente'' après la prise d'un stimulant tel que la cocaïne.



Modes de consommation
La consommation d'héroïne se fait dans la plupart des par injection intraveineuse, après avoir dilué et chauffé l'héroïne dans de l'eau. La dilution et le chauffage d'héroïne dans l'eau se fait le plus souvent dans une cuillère ou un fond de canette utilisé comme soucoupe. L'héroïne peut également être sniffée (à l'aide d'une paille ou autre objet), fumée en la mélangeant à du tabac (parfois également avec du haschich en plus), ou inhalée sous forme de fumée en la chauffant sur une plaque électrique, méthode communément appelée ''chasser le dragon''. Même si l'injection par intraveineuse reste le mode de consommation prépondérant ce dernier est en baisse au contraire des autres qui sont en augmentation.



Effets
Effets à court terme:
La consommation d'héroïne entraîne immédiatement un ''flash'', qui lui provoque une sensation d'euphorie, d'apaisement, d'extase, provoque également une insensibilisation à la douleur et retarde l'éjaculation. . L'héroïne stimule brièvement les centres supérieurs du cerveau puis ralentit l'activité du système nerveux central procurant une sensation de détente et de déconnexion d’avec la réalité ("piquer du nez" est une attitude caractéristique du consommateur d’héroïne). Après ce ''flash'' apportant cette sensation d'extase qui dure quelques heures, s'entame une période de somnolence, parfois accompagnée de nausées ou vertiges, de sensations de chaleur ainsi que d'un ralentissement du rythme cardiaque, c'est ainsi que s'entame la dernière phase, le retour à l'insatisfaction et au réel, la phase de la ''descente''.
Effets secondaires:
Une dose peut provoquer de l'agitation, des nausées et des vomissements, et à dose modérément forte, le corps devient plus chaud, les extrémités sont lourdes et la bouche est sèche. L'usager passe ensuite par des états de somnolence et d'éveil durant lesquels le monde n'existe plus. En cas de très fortes doses, l'usager reste dans un état de torpeur permanent, ses pupilles sont contractées en "tête d'épingle", la peau est froide, moite et bleuâtre; il y a risque de dépression respiratoire pouvant aboutir à la mort, c'est ce que l'on appelle une ''overdose''. Les effets d'une dose normale durent de trois à six heures.
Effets à long terme:
En cas d'injection par intraveineuse, le consommateur d'héroïne risque une infection, notamment le VIH ou les hépatites, surtout si la seringue est utilisée par plusieurs personnes, mais également des œdèmes et abcès sur les bras et plus précisément là où ont eu lieu les piqures, et les usagers peuvent souffrir d'endocardite qui sont des infections de la membrane interne et des valves du cœur par des organismes introduits dans le corps lors d'une injection de drogue sans stérilisation. L'héroïne entraîne également une détérioration grave des dents qui finissent par tomber ainsi que de nombreux problèmes importants sur le système digestif et sexuel. Nous pouvons également noter des troubles de l'humeur, une anorexie, une insomnie ainsi que des complications pulmonaires chez la plupart des consommateurs réguliers d'héroïne.


Dépendance
Pour les consommateurs réguliers, le plaisir intense provoqué par les premières consommations ne dure en général que quelques semaines seulement du fait que cette phase soit suivit du phénomène d'accoutumance (ou ''tolérance'') et donc d'un besoin d'augmenter la quantité d'héroïne pour une dose, ainsi que d'augmenter la fréquence des prises. L'usager commence alors à accorder une place importante à cette consommation dans sa vie quotidienne, qui se voit ainsi modifiée en conséquence. La dépendance s'installe rapidement dans la majorité des cas, et le consommateur oscille entre des phases "euphoriques" (lorsqu'il est sous l'effet de l'héroïne) et des phases de manque où il apparaît anxieux et agité. Cette dépendance est à la fois psychique et physique.
Pour arrêter, il faut donc un sevrage physique et psychique, le premier dure environ deux semaines alors que le second peut durer plusieurs années durant lesquelles les rechutes peuvent être fréquentes mais font partie du programme de ''guérison''. Le sevrage physique induit de nombreuses souffrances, notamment au début de celui ci.
Jour du début du sevrage: frissons, sudation, asthénie, anxiété et besoin compulsif de consommer.
Après une journée: nausées, douleurs musculaires avec crampes, douleurs abdominales et articulaires.
Après deux jours: diarrhées, coliques et vomissements accompagnés de fièvre.
Après trois ou quatre jours, les symptômes diminuent mais l'insomnie, l'anxiété et l'asthénie persistent.



Présentation
L'ecstasy, appartenant à la famille des amphétamines, se présente sous la forme de poudre ou de comprimés de couleurs et de formes variées ornées d'un motif. Son principe actif responsable des effets psychoactifs est la MDMA ("3,4 méthylènedioxyméthamphétamine"). Les pilules d'ecstasy sont vendues sous des sigles divers comme E, EX, XTC, XO, XL, Adam, Colombe, Eva, Soleil, Eléphant, Nike, Mercèdes, Pokemon, Fleurs, Cibles, Blue sky ou autres. La composition d'un comprimé présenté comme étant de l'ecstasy est souvent incertaine : la molécule MDMA n'est pas toujours présente (10 % des cas) et peut être mélangée ou coupée à d'autres substances : amphétamines, analgésiques (substance qui atténue ou supprime la douleur), hallucinogènes, anabolisants. Il est donc souvent impossible de savoir la quantité de MDMA dans une pilule d'ecstasy, hormis en l'analysant en laboratoire. L'ecstasy peut également être coupée avec de la caféine, de l'amidon, des sucres, des acides gras, des détergents ou du savon.



Modes de consommation
Le mode de consommation des pilules d'ecstasy est l'ingestion par voie orale, et la poudre d'ecstasy est le plus souvent sniffée, mais peut aussi être injectée. Si la forme comprimé est de loin la plus utilisée, la forme poudre est plutôt utilisée par les utilisateurs expérimentés, et le sniff est en progression. Dans de très rares cas, l'ecstasy en poudre est inhalée en la chauffant et en respirant les fumées, de la même manière que pour l'héroïne. L'ecstasy est également fréquemment consommée avec de l'alcool et du cannabis du fait que l'alcool potentialise les effets de l'ecstasy et le cannabis aide à la "descente".



Effets
Effets à court terme:
La consommation d'ecstasy donnent aux consommateurs une sensation d'énergie, de performance et l'impression que toutes leurs inhibitions sont supprimées (les blocages, les défenses et les interdictions ne sont plus présentes). L'ecstasy procure également aux usagers un effet de plaisir et d'excitation auquel s'ajoute une sensation de liberté dans les relations avec les autres, toute trace de timidité est également supprimée. L'ecstasy procure préalablement une légère anxiété ainsi qu'une montée de la tension artérielle, une accélération du rythme cardiaque, une augmentation de la chaleur corporelle, et la contraction des muscles de la mâchoire. L'euphorie suivant ces caractéristiques s'accompagne d'une sensation de bien-être et de plaisir, puis d'une relaxation, d'une exacerbation des sens et d'une forte impression d'empathie (fait de comprendre les émotions des autres) et d'un besoin de contact charnel. L'ecstasy provoque également un plaisir sensuel et un désir sexuel déclenché par les effets de cette substance.
Effets néfastes à court terme:
Une quantité d'ecstasy ingérée trop importante peut causer une overdose qui pourrait être fatale au consommateur. La prise d'ecstasy provoque une déshydratation de l'organisme, une vision brouillée, une tension musculaire ou encore de l'hypertension. Cette substance peut devenir plus néfaste si elle est consommée simultanément avec d'autres substances psychoactives tel que l'alcool ou des médicaments, et le risque de complication dépend de la quantité d'ecstasy ingérée, du consommateur et de la composition du produit. Trois à quatre jours après la prise, l'ecstasy peut provoquer d'autres effets néfastes pour le consommateur, tels que des passages à vide qui peuvent entraîner des états d'anxiété ou de dépression.
Effets néfastes à long terme:
Une consommation régulière et fréquente d'ecstasy provoque un perte d'appétit qui amène certains à maigrir et s'affaiblir, une instabilité de l'humeur, des comportements agressifs. Pour certains consommateurs, une consommation d'ecstasy régulière et fréquente entraîne des troubles psychiques sévères et durables tels des dépressions, des angoisses et états confusionnels, des psychoses, ainsi que des phénomènes de ''flash back''. L'ecstasy peut également provoquer une insuffisance rénale, ainsi qu'une sudation, des nausées, et d'autres effets tels des tremblements, des crampes de la fièvre (hyperthermie) ou des maux de tête.


Dépendance
L'ecstasy provoque une dépendance psychique, mais toutefois moins importante que celle de la cocaïne. Une dépendance physique pourrait être possible, mais n'a pas été prouvée jusque là.



Présentation
L'amphétamine est un produit de synthèse agissant essentiellement comme stimulant du système nerveux central. Les effets constatés sont dus à une libération augmentée de dopamine dans le cerveau. Les amphétamines ont été originellement prescrites comme coupe-faim en traitement de l'obésité du fait qu'il ait fallu plusieurs années avant de découvrir que leur usage répété menait à une sérieuse dépendance et à des désordres émotionnels, ainsi l'amphétamine a été classée en tant que drogue. Cette substance se présente sous forme de cachets, de gélules, de poudre ou de pâte et est le plus souvent coupée avec d'autres produits.



Modes de consommation
L'amphétamine en cachets ou gélules est bien évidemment ingérée par voie orale, alors que l'amphétamine sous forme de poudre est sniffée ou parfois injectée par voie veineuse. L'amphétamine est souvent consommée en association avec de l'alcool ou d'autres substances psychoactives telles l'ecstasy.



Effets
Effets à court terme:
L'amphétamine est un stimulant physique,  elle donne la sensation de supprimer la fatigue et l'illusion d'être invincible. Ses effets durent plusieurs heures et lorsqu'elle est injectée par voie veineuse, l'amphétamine produit le ''flash'', un plaisir physique intense et une sensation de chaleur. Le consommateur a le sentiment de puissance et de maîtrise de soi, se sent très énergique, confiant, couronné de succès, et a l'impression de force physique accrue. Cette euphorie généralisée provoquée par l'amphétamine accentue les sens du consommateurs ainsi que son désir sexuel, et la température corporelle du consommateur augmente elle aussi. Les facultés intellectuelles chez l'usager semblent s'épanouir: le jugement plus rapide, la compréhension plus sûre; la mémoire paraît considérablement développée. La drogue bloque aussi bien les sensations de fatigue que d’appétit. Ce qui explique l'intérêt des chauffeurs de camion long courrier ou des étudiants qui veulent travailler de longues heures consécutives, ou l'intérêt de la clientèle féminine qui souhaite perdre du poids rapidement.  La ''descente'' peut être difficile et provoquer une crispation des mâchoires, des crises de tétanie, des crises d'angoisses, un état dépressif, et provoquer un comportement suicidaire.
Effets à long terme:
La consommation d'amphétamine peut entraîner une altération de l'état général du consommateur par la dénutrition et par l'éveil prolongé conduisant à un état d'épuisement, une grande nervosité, et, parfois, des troubles psychiques (psychose, paranoïa, hallucinations) et sur le plan psychologique, la dépression et le découragement remplacent l'euphorie, aucune activité ne semble plus attirante, tout effort de raisonnement est ressenti comme pénible (syndrome amotivationnel). L'amphétamine peut également provoquer l'apparition de problèmes cutanés importants (plaies et irritation de la peau). Le sujet devient dans un premier temps hyperactif, puis irritable, agressif, hostile, nerveux, et insomniaque.


Dépendance
La dépendance est fréquente, et se rapproche de celle la cocaïne, étant également une dépendance psychique.

http://image.noelshack.com/fichiers/2012/45/1352568596-methamphetamine.jpg

La méthamphétamine est la même drogue que l'amphétamine à quelques détails près. Cette substance peut se présenter sous la forme de cristaux, et se consomme en étant fumé en chauffant une feuille d'aluminium ou en étant injectée après avoir dilué les cristaux dan de l'eau. Les effets sont exactement les mêmes que ceux de l'amphétamine, mais sont plus intenses avec la méthamphétamine, drogue de classe A alors que l'amphétamine est une drogue de classe B.



Présentation
L'acide lysergique diéthylamide, ou LSD, est un hallucinogène de synthèse, tiré de l'ergot de seigle, un champignon parasite extrêmement puissant et actif à très faible dose. C'est en effet le plus puissant des hallucinogènes connus, 20 microgrammes seulement suffisent pour déclencher des hallucinations. Le LSD à l'état pur est une poudre cristallisée blanche, inodore et soluble dans l'eau. En raison des quantités infimes nécessaires, le LSD est mélangé ou coupé à d'autres substances telles que le sucre et vendu en capsules, en petits comprimés, en liquide ou appliqué sur des feuilles de gélatine ou du papier buvard. Compte tenu que le LSD est fabriqué dans des laboratoires clandestins, chaque dose peut avoir une concentration différente impossible à préciser.



Modes de consommation
Le mode de consommation prépondérant du LSD est la voie orale, dont la prise d'une dose de LSD peut s'effectuer de plusieurs manières. Le LSD peut être avalé directement ou enveloppé dans du papier à cigarette quand il s'agit de buvard ou de gélatine, mélangé avec une boisson quand il s'agit de gouttes, ou encore imprégné sur un morceau de sucre. Il existe néanmoins d'autres modes de consommation du LSD, avec l'administration du LSD liquide par voie oculaire en le plaçant juste sous les paupières en fermant les yeux pendant une dizaine de minutes, par injection, ou en le faisant chauffer sur une lame d'un couteau en inhalant les vapeurs, c'est ce qu'on appelle la ''fumette''.



Effets
Les premiers effets caractéristiques de la prise d'une dose de LSD sont physiques et non psychiques, avec une élévation de la tension artérielle, du rythme cardiaque et de la température corporelle. Entre une demi-heure et deux heures après sa consommation, le LSD provoque un ''trip'' durant relativement longtemps, entre cinq et douze heures. Des modifications importantes de la perception, de la pensée ainsi que de l'humeur se manifestent sous influence du LSD, modifications qui se traduisent par des hallucinations visuelles, de crises de fous rires et de délires, de perception altérée du temps et de la distance, d'une confusion des sens (on "voit" la musique, on "entend" les couleurs), d'une sensation d'apesanteur (on a l'illusion que l'on peut voler), d'un contrôle réduit de la pensée.
Effets néfastes à court terme:
La prise de LSD peut engendrer des comportements agressifs ou suicidaires chez le consommateur. En effet, le LSD fait perdre le contact avec la réalité pour le consommateur, qui peut très bien se persuader qu'il peut voler et sauter d'une fenêtre pour essayer, ou commettre un homicide pour une raison complètement idiote. L'usage de LSD engendre également une ivresse hallucinatoire, qui comprend en plus des effets somatiques (vertiges, perte de l'équilibre) des modifications de l'humeur, des phénomènes psychosensoriels (illusions, délires, hallucinations), troubles de la personnalité, troubles intellectuels (troubles de la concentration, de la mémoire), et perte du contact avec la réalité. Le ''bad trip'' est également dangereux. Le ''bad trip'' est le fait que le ''voyage'', le ''trip'' tourne mal, c'est à dire des visions cauchemardesques, des angoisses, des frayeurs et des paniques qui peuvent entraîner de graves troubles psychiques. Il n'existe aucun moyen efficace de stopper un ''trip'' dû aux hallucinogènes. Une réapparition des effets du produit peut intervenir plusieurs jours ou plusieurs mois après la prise de LSD.
Effets à long terme:
Avec une consommation de LSD relativement fréquente et régulière, les principaux dangers sont  tout d’abord la survenue d'état dépressif ou anxieux, de troubles psychiques ou encore d'accidents neurologiques. Un autre risque est la persistance de palinopsie pendant plus de trois ans après arrêt de la prise de la substance, c'est à dire la persistance d'une image de quelques secondes se superposant à l'image du moment, accompagnée parfois d'hallucinations visuelles élémentaires, et qu'il faut distinguer du ''retour d'acide'' (réapparition des effets plusieurs jours à plusieurs mois après consommation). L'usage chronique de LSD peut provoquer des accidents psychiatriques graves et durables qui persistent même après un arrêt de consommation. Enfin l'usage chronique de LSD génère des troubles digestifs, des endormissements, des maux de reins et de dos et une aggravation des problèmes dentaires dont la détérioration des dents. Le risque de flash-back est également important.


Dépendance
Le LSD n'entraîne ni dépendance physique ni dépendance psychique, cependant une tolérance peut subvenir chez les consommateurs qui auront besoin d'une dose de plus en plus importante, mais aucune dépendance n'est liée au LSD.



Présentation
Le PCP est une drogue synthétique et hallucinogène chimique qui se présente sous forme de poudre cristallisée blanche et se dissout facilement dans l'eau ou dans l'alcool. Dans la rue, il est le plus souvent vendu en comprimés, en capsules ou en pâte.  Souvent recherché pour ces effets hallucinogènes, il diffère des autres drogues psychédéliques de par son haut degré de toxicité qui peut entraîner de graves réactions secondaires. En simplifiant, on peut présenter le PCP comme du LSD de mauvaise qualité, plus toxique et plus dangereux.



Modes de consommation
Le PCP, tout comme le LSD, peut être absorbé par voie orale dans un liquide. Les usagers peuvent également le ''sniffer'', le fumer en ''joint'' avec du tabac, de la marijuana ou du persil séché. On peut aussi l'absorber par voie intraveineuse et il est fréquemment ajouté à d'autres drogues (cocaïne, héroïne, ecstasy, cannabis) pour en augmenter les effets.



Effets
Le PCP présente les mêmes effets que le LSD mais de façon moins intense à dose égale. Par contre, il est difficile à doser et peu donc, s'il est mal dosé, produire des effets dévastateurs de confusion et rendre particulièrement agressif. De plus sa toxicité est importante ce qui accroit le risque de graves effets secondaires tels que des problèmes persistants d'élocution.



Dépendance
Tout comme le LSD, le PCP n'entraîne pas de dépendance, qu'elle soit physique ou psychique.







Crédits:
DEA (Drug Enforcement Administration) pour les informations
Pacooo pour l'idée de mise en page
Overdose pour la rédaction intégrale du guide
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MessageSujet: Re: L.S Brims - Le rôle-play autour des drogues.   Mer 18 Mar - 13:38

Bien joué, j'étiquette tes deux topics.
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L.S Brims - Le rôle-play autour des drogues.
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